L'artichaut, enseignant de l'équilibre

L'artichaut, enseignant de l'équilibre

08.06.2025

On attend rarement ce stade de la fleur puisqu’on la dévore bien avant. Magnifique n’est-ce pas ?

Ce petit cœur tendre a beaucoup de choses à nous apprendre et je vais tenter de vous emmener dans son monde à travers les différents aspects perçus à son contact.

Une action corporelle en deux phases :

  • En premier lieu, l’artichaut cherche par tous les moyens à “expulser” ce qui n’a plus sa place dans le corps :Plante de l’élément feu, sa chaleur intense pousse à transpirer pour purifier la peau par les pores, expliquant ainsi pourquoi on l’utilise pour détoxifier et nettoyer la peau de l’intérieur.De par cette chaleur, l’artichaut met les humeurs en mouvement principalement au niveau intestinal. Ainsi il génère des sucs digestifs et de la bile pour faciliter la digestion en assouplissant les tissus et en rendant le “terreau” des intestins fertile.
  • Plante de l’élément feu, sa chaleur intense pousse à transpirer pour purifier la peau par les pores, expliquant ainsi pourquoi on l’utilise pour détoxifier et nettoyer la peau de l’intérieur.
  • De par cette chaleur, l’artichaut met les humeurs en mouvement principalement au niveau intestinal. Ainsi il génère des sucs digestifs et de la bile pour faciliter la digestion en assouplissant les tissus et en rendant le “terreau” des intestins fertile.
  • Après cette phase de purification, vient la régénération :L’artichaut renforce le microbiote, rend la liaison entre les organes plus facile et plus fluide.Il ne s’arrête pas au microbiote pour opérer une régénération cellulaire globale dont cérébrale expliquant ainsi son caractère antioxydant reconnu.
  • L’artichaut renforce le microbiote, rend la liaison entre les organes plus facile et plus fluide.
  • Il ne s’arrête pas au microbiote pour opérer une régénération cellulaire globale dont cérébrale expliquant ainsi son caractère antioxydant reconnu.

Il va sans dire que vous trouverez les propriétés thérapeutiques détaillées sur bien des sites mais tel n’est pas mon but ici.

Sa dimension spirituelle :

A son approche, le son est grave avec un rythme lent qui ramène à la Terre. Son odeur subtile est suave, lourde et chaleureuse, un vrai délice. Et très vite on trouve un bel ancrage, un sentiment de confiance en soi qui donne de l’assurance quant à notre présence sur terre. Les émotions sont tempérées pour retrouver une sensation de pleine concentration.

Même si la fleur est violette, on se trouve immergé dans une ambiance rose clair un peu cristallin qui fait remonter à l’enfance, à ce cœur noble et innocent qui ouvre sur le monde pour mieux le recevoir et en apprendre. C’est alors que l’équilibre parfait se fait sentir. On intègre une facilité à développer une réflexion pragmatique, méthodique et structurée qui se nourrit de la mémoire du passé mais qui se construit de façon très personnelle intégrant l’empreinte des ancêtres et leur appui.

En quelque sorte, on assoit sa présence dans l’incarnation sans crainte animé d’un cœur léger et équilibré. Sa phrase clé pourrait bien être “apprendre en marchant” puisqu’on se trouve en appui sur l’existant et confiant dans ce qu’on ne connait pas encore mais que l’on construit, tranquillement, pas à pas.

L’artichaut révèle ce que notre âme cherche à Être lors de notre incarnation. Il fait entrer dans l’amour de soi au sens que l’Amour n’est pas un sentiment mais une matière subtile qui défit le temps et l’espace pour mener à la création et à l’évolution permanente pour soi, pour l’humanité et pour le monde.

Une histoire courte pour intégrer son enseignement autrement :

“Un petit garçon est couché dans l’herbe au bord de la rivière un soir de pleine lune. Il regarde naïvement les étoiles qui se reflètent sur l’eau en dansant et décide de prendre sa flute pour entonner un air léger. Le reflet des étoiles se mettent alors flotter un peu plus haut comme le feraient des lucioles en plein vol.

Tel un charmeur de serpent, le ballet de petites lumières s’intensifie pour prendre la forme d’un cobra sortant de son panier d’osier. Le serpent doré s’approche du petit garçon et dessine un tapis scintillant autour de lui. Et le voilà qui s’envole dans les airs en direction de la forêt voisine.

Une clairière se présente au loin où il aperçoit au centre un grand rocher avec un œil sculpté. Le garçon s’en approche, descend de son tapis quand une trappe s’ouvre dans l’iris. Un escalier semble descendre dans la terre mais il hésite à le prendre tout de même…Sa curiosité l’emporte et il entame sa descente. L’ambiance est très humide ici et il entend tous les insectes qui grouillent dans la terre.

Arrivé en bas, il se retrouve nez à nez avec une taupe qui le voit à peine bien sûr. Mais elle l’a entendu venir de très loin et l’invite à se coucher à terre en sa compagnie. A ses côtés, les sensations sont nouvelles, c’est comme s’il voyait le monde au-dessus en mode inversé. Là où il ne voyait jusque-là que les fleurs éclatantes de lumière, il perçoit à présent leurs secrets de l’ombre. La taupe lui précise qu’elle lui offre à présent cette connaissance des plantes et lui remet une petite graine dans la main dont elle ne lui dit pas de quoi il s’agit.

Il remonte à la surface tenant son nouveau trésor à la main, rentre chez lui et décide de l’endroit où il plantera sa graine. Plusieurs semaines passent durant lesquelles il prend grand soin de cette pousse qu’il voit croître sans savoir de quoi il s’agit mais y prenant beaucoup de plaisir. Lorsque la fleur d’artichaut devient visible il n’en croit pas ses yeux et s’enorgueillit de pouvoir l’offrir au prochain repas à ses parents.

Il fait cuire le met et positionne plusieurs pétales dans les trois assiettes. Même s’il n’y en avait pas beaucoup, il était si heureux de pouvoir partager son travail ! La famille s’installe, déguste les feuilles et le papa qui avait observé l’engouement au travail de son fil lui remet un cadeau. Le petit garçon ouvre le paquet qui contient un astrolabe. Il reste bouche bée car lui qui observe les étoiles depuis sa naissance vient de comprendre qu’il allait pouvoir s’en servir pour cultiver et accroître sa connaissance des plantes.”

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